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Dans ce monde de l'image, les processions améliorent-elles la visibilité de l'Eglise ?
 
Fête-Dieu ou Fête du Très Saint-Sacrement Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-09-2006

La fête du très saint Sacrement, appelée, dans le langage liturgique, la fête du Corps du Christ, et dans le langage populaire, la Fête-Dieu, est une fête dans laquelle l'Église rend les honneurs publics et solennels à Notre-Seigneur Jésus-Christ dans la sainte Eucharistie.

ImageLa fête du saint Sacrement date du XIIIème siècle. Dans une vision, la bienheureuse Julienne, prieure du monastère de Mont-Cornillon, près de Liège, apprit que Dieu la chargeait de travailler de tout son pouvoir à l'établissement d'une fête en l'honneur du saint Sacrement. Le pape Urbain IV la rendit obligatoire pour l'Église entière en 1264 et le pape Jean XXII, en 1318, ordonna de porter l'Eucharistie en procession dans les rues et sur les chemins.

On fait une procession solennelle le jour de la Fête-Dieu pour sanctifier et bénir, par la présence de Jésus-Christ, les rues et les maisons de nos villes et de nos villages.

Les processions du saint Sacrement exposé dans l'ostensoir n'ont pas commencé avant l'institution de la Fête-Dieu. Cependant, avant cette époque, il existait des processions dans lesquelles on transportait le saint Sacrement enfermé dans un tabernacle. Ce n'était pas le saint Sacrement que l'on voulait spécialement honorer, mais Notre-Seigneur considéré dans quelqu'une des circonstances de sa vie terrestre.

C'est ainsi que, dès le VIIème siècle, dans quelques églises, on portait le saint Sacrement à la procession destinée à honorer l'entrée triomphale de Notre-Seigneur à Jérusalem, le jour des Rameaux.

La bulle du Pape Jean XXII, ordonnant « de porter l'Eucharistie en procession clans les rues et les places publiques », fut publiée en 1318 ; mais elle ne faisait sans doute que confirmer une coutume probablement aussi ancienne que la Fête-Dieu (1264).

ImageAussitôt que ces processions furent instituées, la piété des fidèles s'efforça de leur donner tout l'éclat possible. C'est au milieu des rues et des places richement pavoisées de draperies et de guirlandes, que s'avançait le saint Sacrement abrité sous un dais pour en souligner davantage la présence. Il était précédé d'une longue file d'enfants vêtus de blanc, qui balançaient des encensoirs ou jetaient des fleurs, pendant que la foule chantait les bienfaits de l'Eucharistie. Il était aussi entouré en de nombreux endroits par des adultes en tenue de fête solennelle marchant de part et d'autre du prêtre.

Malheureusement, aujourd'hui, dans beaucoup de villes, sous prétexte de respecter la liberté de conscience et de ne pas entraver la circulation, certains catholiques hésitent à organiser des processions et Jésus-Hostie ne sort des églises que rarement. Parfois ce sont les autorités municipales qui rendent les processions plus difficiles.

L'office du très saint Sacrement, composé par saint Thomas d'Aquin, est une admirable exposition de l'enseignement catholique sur l'Eucharistie.

Les hymnes Sacris solemniis des Matines, Verbum supernum des Laudes, Pange lingua des Vêpres et la prose Lauda Sion, qu'on a appelée le Credo du saint Sacrement, sont des modèles par leur profondeur de doctrine, leur concision pleine de clarté et leur simplicité majestueuse.
Les mélodies, très belles aussi, existaient déjà avant saint Thomas.

ImageLa solennité de cette fête a eu lieu en général dans la seconde moitié du mois de juin.

Pour célébrer dignement la Fête-Dieu, les Chrétiens contribuent à l'éclat des cérémonies, dans la mesure de leur pouvoir, en ornant les rues qui se trouvent sur le passage du saint Sacrement, assistent à la Messe et à la bénédiction du saint Sacrement, et prennent part à la Procession.
 
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